Le hub d'infrastructure conçu pour les environnements européens les plus contrôlés.
Consolidez les données de votre SI, comprenez les dépendances entre vos infrastructures, coordonnez les opérations et déléguez l'exécution aux outils déjà approuvés.
Déployé on-premise, conçu pour les environnements CAC40, OIV et fortement réglementés.
Votre infrastructure est connectée.
Vos équipes devraient l'être aussi.
InfraRiver transforme des données SI fragmentées en une vue opérationnelle partagée, qui relie infrastructure, Linux, sécurité, applications, ITSM et métier.
Une seule couche opérationnelle, placée entre vos systèmes existants et les personnes qui exploitent l'infrastructure. Elle consolide les données, construit les relations, expose le contexte — et vous laisse ajouter des capacités progressivement, à votre rythme.
Et par-dessus, ce que personne d'autre ne pose sur une couche pareille : une IA locale, souveraine et réellement performante, qui lit l'ensemble du modèle sans qu'une seule ligne de votre parc ne quitte votre zone — et sans exiger le matériel qu'une zone régulée n'a jamais.
Aucun plugin n'en appelle un autre : ils se parlent uniquement par les rivers. Un river ajouté enrichit tous les consommateurs d'un coup, sans en modifier aucun.
Les plugins collectent, les modules restituent — mais ce qui fait la valeur se joue au milieu : réconcilier ce que huit sources disent d'un même serveur, en tirer un graphe exploitable, et le rendre interrogeable en langage naturel sans qu'une ligne de votre parc ne quitte votre zone. L'IA locale s'appuie sur ce graphe : elle applique les droits de l'utilisateur avant de lire quoi que ce soit, tourne sur un serveur ordinaire sans carte graphique, et reste désactivable — coupez-la, les analyses continuent. La planification, elle, ne s'automatise pas : InfraRiver rassemble le contexte et le met sous les yeux des bonnes personnes, ce sont vos équipes qui décident des fenêtres.
Conçu pour passer un comité de sécurité, pas pour le contourner.
Dans un environnement CAC40 ou OIV, la question n'est pas ce que l'outil sait faire, mais ce qu'il est autorisé à faire et ce qu'il en reste comme trace.
Posture par défaut
- Read-only par défaut
- Déploiement 100 % on-premise
- Segmentation des composants
- Écriture opt-in, par périmètre
Traçabilité
- Journalisation complète
- Toutes les actions sont archivées
- Toutes les interactions sortantes sont historisées
- Traçabilité de bout en bout
Maîtrise des flux
- Proxy interne InfraRiver
- Contrôle des flux avant le proxy d'entreprise
- Aucune connexion sortante non déclarée
- Collecte Linux en pull : aucun flux entrant vers le collecteur
- Fonctionnement en zone sans Internet
Auditabilité & conformité
- Code source auditable
- Plugins auditables
- Architecture adaptée aux environnements CAC40
- Adapté aux environnements OIV
- Préparation PCI-DSS
- Préparation LPM
- Alignement avec les recommandations ANSSI
Neuf blocages qui coûtent des semaines,
et qui n'ont rien de technique.
Le désaccord entre équipes vient rarement de la mauvaise volonté. Il vient de huit tableurs qui ne disent pas la même chose, et d'une information qui existe quelque part sans que personne sache où. Chacun garde ses questions et ses réflexes — mais tout le monde travaille enfin sur le même socle.
Sur Linux, la carte des privilèges
n'existe nulle part. On la reconstruit.
Côté Windows, il y a une autorité centrale. L'annuaire sait qui est administrateur de quoi, et c'est parce que cette base existe qu'un outil peut la parcourir et en sortir des chemins d'attaque.
Côté Linux, cette base n'existe pas. Les droits réels sont éparpillés : une ligne de sudoers ici, une clé publique dans un authorized_keys là, un export NFS en écriture sur un troisième serveur, un binaire SUID sur un quatrième. Chaque élément est banal isolément. Ensemble, ils forment un chemin que personne n'a jamais dessiné — et qu'aucun outil du marché ne dessine.
C'est exactement le trou qu'InfraRiver comble. La collecte lit ces fragments sur chaque hôte, en lecture seule et sans rien installer, puis reconstruit le graphe qui n'a jamais été écrit nulle part. Le résultat n'est pas un inventaire de plus : c'est la carte qui manquait.
CASCADE · collecte LinuxLire tout un parc Linux
avec le moindre privilège et une auditabilité facile.
Trois acteurs, un seul sens de flux. InfraRiver donne le travail à faire ; le collecteur va le chercher, lit les cibles, et renvoie le résultat.
Sur la cible, ce que le script lit — et ce qu'il ne lit jamais
- Comptes locaux — UID, GID, shell interactif ou
nologin - État du compte — présent, verrouillé ou vide
- Groupes à privilège — wheel, sudo, docker, lxd, libvirt, disk
- Sudoers — fichier brut, analysé côté InfraRiver
- SUID / SGID et capabilities, scopées aux répertoires de binaires
- Tâches planifiées — utilisateur, chemin, permissions
- Chemins inscriptibles dans les emplacements critiques
- Le hash de mot de passe — seulement sa présence ou son absence
- Le contenu des scripts cron — chemin et permissions uniquement
- Les clés privées — sous aucune forme
- Secrets et données applicatives — hors périmètre par construction
- L'historique shell
- Paquets, CVE, état de patch — viennent des sources dédiées
getcap -r /— jamais de scan récursif, jamais les montages réseau
Le sens des flèches porte tout l'argument : c'est le collecteur qui interroge InfraRiver, jamais l'inverse — un hôte qui n'accepte rien en entrée se défend infiniment mieux en zone sensible. Et la colonne « jamais lu » n'est pas une promesse commerciale : elle découle de la règle d'admission des modules. Un module n'entre dans CASCADE que s'il lit sans écrire, ne remonte que des métadonnées, et sert une capacité d'analyse identifiée. Sur chaque cible, l'accès passe par un compte dédié qui n'est jamais root — une seule ligne à relire dans votre gestion de configuration pour vérifier ce qu'il a le droit de faire.
Pathfinder
L'analyse de chemins d'attaque sur parc Linux, sans agent et sans droit d'écriture.
- Relations entre systèmes
- Dépendances applicatives et techniques
- Comptes privilégiés, sudo, clés SSH réutilisées
- Cartographie du parc
- Analyse des chemins d'attaque
- Alternative Linux aux approches type BloodHound
- Aucun droit d'écriture nécessaire
Un chemin, lu et non deviné. Chaque saut s'appuie sur une donnée déjà collectée : une ligne de sudoers analysée, une empreinte de clé, une liaison applicative.
AIRiver.
Expliquer. Corréler. Investiguer. Assister.
AIRiver n'est pas une surcouche conversationnelle posée sur un produit existant. C'est le module qui lit tous les rivers, et c'est lui qui rend le modèle exploitable par quelqu'un qui n'écrit pas de requêtes.
- 01Local par choix,
pas par contrainte - Le modèle tourne dans votre zone. Aucune requête, aucun extrait d'inventaire et aucun nom d'hôte ne quitte le périmètre. Ce n'est pas un mode dégradé de la version cloud : il n'y a pas de version cloud.
- 02Utilisable sans
matériel spécialisé - Le modèle ne reçoit que les éléments pertinents plutôt que l'ensemble du parc, et ses réponses sont contraintes à un format vérifiable. Résultat : un fonctionnement viable sur un serveur ordinaire, sans carte graphique. Beaucoup de zones régulées n'en ont pas, et n'en auront pas.
- 03Cloisonné
par les droits - Les données consultées par le modèle sont filtrées par les droits de la personne qui pose la question. Un exploitant applicatif et un administrateur du socle n'obtiennent pas la même réponse, parce qu'ils ne voient pas la même chose.
- 04L'ingénierie
qui rend ça possible - Faire tourner un modèle utile sur un processeur seul ne s'obtient pas en réduisant les ambitions, mais en travaillant ce qu'on lui donne à lire. Le contexte est compacté en amont — seuls les nœuds pertinents du graphe partent, jamais le parc entier — et la génération est contrainte à un format vérifiable, ce qui rend une réponse malformée mécaniquement impossible plutôt que simplement improbable. Les décisions validées par un humain sont conservées et réutilisées, si bien que la même question ne repart pas de zéro. Le modèle installé par défaut est Ministral, souverain et français ; il est remplaçable par celui que votre organisation a déjà homologué.
Ce qu'on lui demande au quotidien :
AIRiver est optionnel : le RSSI peut le couper, les analyses continuent sans enrichissement. Chaque interaction est journalisée — question posée, périmètre appliqué, données consultées, réponse produite — et un auditeur voit quels rivers l'IA touche, et pour quoi faire, sans avoir à lire le code.
Le correctif n'est pas le problème.
Se mettre d'accord sur la fenêtre, si.
Savoir quels serveurs patcher prend une heure. Obtenir l'accord du responsable applicatif, trouver un créneau qui n'interrompt pas la clôture comptable, prévenir les bonnes personnes et garder une trace de qui a validé quoi — c'est là que passent les semaines. InfraRiver traite cette partie-là comme un module à part entière.
Fenêtres récurrentes et exceptions
Calendrier par serveur, par application et par équipe. Récurrences, report ponctuel pour une seule occurrence, suspension, et périodes de gel pendant lesquelles rien ne bouge.
Qui répond de quoi
Un serveur porte une ou plusieurs applications, chaque application a un responsable, chaque équipe un périmètre. Les équipes se synchronisent depuis vos groupes d'annuaire plutôt que d'être ressaisies.
Chacun voit son périmètre
Un serveur peut être public, privé ou visible sur approbation. Un exploitant métier suit les serveurs de son application sans accéder au reste du parc.
Demandes et approbations
Demander l'accès à un périmètre, proposer un décalage de fenêtre, valider ou refuser — le tout dans une boîte de réception, pas dans un fil de courriels que personne ne retrouvera dans six mois.
Notifications ciblées
Abonnement par serveur ou par application, notification dans l'outil et par courriel. Les personnes concernées sont averties ; les autres ne sont pas noyées.
Historique opposable
Qui a demandé, qui a approuvé, quand la fenêtre a été déplacée et pourquoi. Un journal en ajout seul, conçu pour être présenté à un auditeur.
CertRiver.
Les certificats provoquent des interruptions parce que personne ne sait lesquels existent ni à qui ils appartiennent. CertRiver les rattache à l'application, au service métier et à l'équipe qui recevra l'appel.
- Découverte des certificats sur le parc et derrière les services
- Inventaire centralisé, y compris magasins locaux
- Détection des expirations et alerte anticipée
- Intégration PKI Microsoft
- Génération automatisée
- Renouvellement
- Cycle de vie complet, de l'émission à la révocation
- Rattachement à l'application et au responsable
InfraRiver décide. Vos outils exécutent.
InfraRiver ne cherche pas à remplacer vos chaînes d'exécution, ni à obtenir des droits qu'elles ont déjà. La décision est prise sur un modèle complet, puis déléguée à l'outil que votre production a déjà homologué.
L'étape de validation est explicite et journalisée. AutomationRiver est activable par périmètre et désactivable sans redéployer.
Un SI. Une vue opérationnelle partagée.
InfraRiver cherche un petit nombre de parcs de référence en environnement régulé : conditions fondateur, accès direct à la conception des plugins, et un engagement de réponse sous 24 h ouvrées.
Le dossier d'architecture détaille le modèle de flux, les comptes nécessaires, ce qui est lu sur chaque serveur, le schéma de données et la gestion des droits. Sans formulaire de qualification.
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